Knar Freychet, journaliste et aidante:

Pourquoi « L’Accompagnante Dum Spiro Spero » m’a plu et que je vous le conseille ? D’abord parce que c’est un livre direct et prenant, lu quasi d’une traite.
Passer du temps avec les mots de Karine, ça a été un peu comme passer une soirée à écouter une bonne copine, un vrai booster pour vivre à 100%. Car oui, c’est un récit ultra dynamique et qui nous concerne tou.te.s.
Sans détours, elle évoque, avec la maladie en toile de fond, un quotidien au service de ses deux grands amours : Bruno et la Vie. Avec des hauts et des bas, une créativité et de belles énergies qui transforment chaque jour en victoire, des petits et grands projets qui construisent demain…
En bref, derrière cette histoire unique, il y a réellement de l’universel. Et c’est très inspirant !

Jean-Luc M:

Un vrai témoignage comme on en trouve rarement, avec de temps en temps une pointe d’humour, de dérision et d’histoire. Je m’y retrouve, moi qui ai malheureusement vécu ce genre de situation. Ce témoignage est bouleversant, percutant et face à la vraie réalité de la maladie. Finalement, malgré l’entourage, les amis, c’est une grosse solitude pour « l’accompagnante ». Je conseille vivement ce livre à tout le monde, sans exception. (Finalement le plus important, c’est la santé, le reste c’est du folklore)

Brigitte Meyer:

Beaucoup d’émotions à la lecture de ce livre qui permet d’effacer un peu de ce sentiment d’incompréhension que l’on ressent souvent quand on est malade … non, on n’est pas courageux, on n’a juste pas le choix; non, on n’en sort pas plus fort, et non la pensée positive ne guérit pas; on n’a pas à se sentir coupable de ne pas être « en forme » et de ne pas se « secouer un peu »!
Et on voudrait qu’il y ait plus de médecins comme celui-ci!

Giovanni Pandolfo, délégué régional île de France, association Avec Nos Proches:

Avec Karine et Bruno nous plongeons dans toute la dimension de la relation aidante/aidé, du moins dans un couple amoureux, ce qui n’est pas forcément pareil pour un couple parents/enfants ou enfants/parents. Karine nous fait part de ses espoirs, de ses rêves, de ses envies du moment -un bon repas, se faire servir, un câlin- mais aussi de ses colères, de ses rancunes envers le destin, parfois envers Bruno.

On devine à travers son cheminement vers l’acceptation comment une personne aidante pourrait potentiellement faire un ‘burn-out’ à cause de l’incompréhension, ou aller jusqu’à la ‘maltraitance’ sous le coup de la fatigue, de l’isolement et parfois du désarroi face à des soignants qui ignorent la charge de l’aidante ou encore face au dédale administratif qui complique les choses plutôt que de les faciliter.

Quelque part dans le monde créatif et lumineux de Karine et Bruno, la vie continue, comme dans tous les couples qui veulent avoir des projets communs et qui vivent pour les réaliser, à la différence que la priorité de Karine et Bruno reste la guérison, le mieux-aller avec énormément d’amour et d’humour. Le temps de ce voyage littéraire, le lecteur malade ou aidant familial s’évadera avec eux au Népal à la recherche de solutions et de sagesse.

Il est aussi intéressant de noter au fil des pages que les connaissances médico-sociales de la personne aidante se capitalisent et deviennent précieuses pour le mieux-être de notre société et pour faire avancer la reconnaissance de ces héros que sont nos aidant(e)s.